• Et oui, encore un article débile sur la nature qui nous environne.

    Aujourd'hui, parlons des champignons. Diverses espèces de champignons microscopiques vivent en puisant leurs nutriments à partir des excréments d’herbivores comme nos bêtes à cornes. Le meilleur moyen de se trouver au bon moment et au bon endroit pour déguster de la bouse, c’est d’être ingéré par l’herbivore en question et excrété dans son milieu favori. Oui mais le problème, c’est que pour compléter un cycle, il faut être de nouveau ingéré, et la vache va pas manger sa propre bouse, ni l’herbe qui pousse autour. La solution est donc d’envoyer des spores très loin, assez loin en tout cas pour atterrir dans de l’herbe bien propre, prête à être dégustée par les bovins du pâturage.

    Et c’est là qu’on en vient au titre énigmatique de l’article. Il s’avère que certaines espèces de champignons utilisant ce mode de propagation, sont capables de « cracher » leurs spores à une vitesse de 88 km/h ! Et ce uniquement en accumulant de la pression hydraulique dans un long appendice qui tient le projectile à son bout.

    Constatez vous-même dans ce film et sur cette image incroyable, obtenus avec des caméras ultrarapides capables de prendre 250000 images par seconde.

     Mais pourquoi donc s’extasier ou même s’intéresser à ce sujet, et dépenser nos sous pour que des chercheurs se foutent de notre gueule en filmant des concours de glaviots. Et bien c’est très simple : en étudiant ce phénomène et en comprenant la manière dont ces champignons se propagent, il est envisageable de trouver des moyens de limiter la propagation de certains de ces champignons nocifs pour notre santé ou pour celle des vaches.

    Quelle déception pour Elise qui pérore souvent sur le fait qu’elle gagne tous les concours de crachats…

     
     

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  • Bon, vu que ça plait à Elise et Stéphane, je vais continuer ma série des articles bizarres.

    Aujourd'hui, parlons un peu des tardigrades. Ces animaux très mignons (voir photo et film où on en voit un marcher), sont originaux à bien des égards. Comme vous pouvez le remarquer, cet animal a 4 paires de pattes et une cuticule, et surtout il est super mignon (je l'ai déjà dit, non?). Il vit dans l'eau et sa démarche pataude et son allure lui ont valu le surnom de "water bear" ou ours d'eau pour les anglophobes. Leur taille ne dépasse pas le demi millimètre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    (d'autres images ici)

    Son groupe est très proche du reste des arthropodes (les arthropodes comprenant les crustacés, les araignées, les scorpions et tous les insectes). Bref, pourquoi vous en parler : parce que ces bestioles sont des animaux capables de résister à des conditions extrêmes. On peut les plonger dans de l'azote liquide (-195,79°C ce qui est assez proche du zero absolu), quand on les décongèle, ils vont très bien. Pareil si on les bout à 151°C. Pas de nourriture, pas d'eau? Pas de problème, le tardigrade s'enkyste et peu survivre ainsi plusieurs années.

    La dernière expérience a été tentée avec deux espèces de tardigrades, Richtersius coronifer et Milnesium tardigradum, qu'une équipe de scientifique a placées à bord de la navette FOTON-M3 (mission russe). Les deux espèces ont réalisé une sortie dans l'espace à 270 km au-dessus de nos têtes. Il faut savoir qu'à cette altitude et sans aucune protection, ils sont soumis à des radiations U-V 700 fois plus importantes que sur une plage terrestre! Et bien non seulement une poignée d'entre eux ont survécu, mais ils ont en plus réussi à procréer et la nouvelle génération se portait à merveille.

    Reste à savoir quels sont les mécanismes qui protègent ces petites créatures. En attendant, si vous vous demandez ce qui peut venir à bout des tardigrades, et bien c'est assez simple : on peut les écrabouiller entre deux doigts... Paradoxal, non?


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  •   Un petit article sur le comportement étrange d'abeilles d'asie qui, pour éloigner la menace de guêpes ou de frelons, font la hola. Les ouvrières couvrant le nid, lèvent leur arrière train et l'agitent en rythme, transmettant le mouvement de voisines en voisines, pour un effet radical: le prédateur se barre le dard entre les pattes.  

    http://www.plosone.org/article/fetchFirstRepresentation.action?uri=info:doi/10.1371/journal.pone.0003141.s002

    S'il advenait qu'une guêpe ne soit pas effrayée par ce phénomène et se pose parmi les ouvrières, celles-ci la recouvrent complètement, battent frénétiquement leur abdomen pour faire monter la température de l'intru qui s'élève à 45°C ce qui cuit littéralement la guêpe...

    (5ème minute sur ce film youtube)

    http://www.youtube.com/watch?v=JtFVQe4JRmA&feature=related

     

    Voilou, c'est tout pour aujourd'hui

     


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  • Hop un petit billet rapide avant de commencer ma série sur le voyage que nous avons effectué au Mexique (j'essaierai de poster un récit d'un jour chaque jour pendant trois semaines, ça vous donnera des raisons de repasser régulièrement ;) ), pour signaler cette page que j'ai trouvé par hasard et qui est écrite de façon assez marrante quoique sérieuse scientifiquement, pour ce que je peux en juger.

    Pour la petite histoire, la raison de ma recherche était que pendant notre séjour au Mexique, Marion et moi avions eu un (court) débat sur les vertus et les dangers de l'urine, moi croyant que l'urine était antiseptique (ce qu'elle n'est clairement pas), Marion m'assurant qu'elle était pleine de bactéries provenant de la flore intestinale. Personnellement, je me souvenais qu'elle était utilisée à une époque (fin 18e-début 19e  je crois) en France au moins, comme détartrant pour les dents, et que certains survivants de catastrophe avaient survécu plusieurs jours en buvant leur propre urine à défaut d 'autre boisson, donc je savais qu'elle n'était pas toxique.

    Peut-être que notre expert en la matière (les sciences naturelles, j'entend ;) ) Pierre pourra nous en dire davantage, en attendant voici donc la page: ressourcessceptiques.free.fr/dico/urine.html , et pour vous donner davantage de raisons de la lire, mes passages préférés:

    "Le précieux distillat comporte de nombreux avantages, bien entendu, dont son faible coût et sa grande disponibilité."

    "Homer Smith (auteur de Man and His Gods) a déjà écrit que "l'homme est une machine à transformer le vin en urine".

    "Avant de crier haro sur le bidet, souvenons-nous qu'une bonne partie du public pense que l'urine est toxique. En règle générale, c'est tout à fait faux, et personne ne va pâtir en commençant sa journée avec une bonne rasade de sa petite commission, mais il semble passablement injuste de blâmer le corps médical pour cette méconnaissance. En revanche, ce qui n'est pas empoisonné n'est pas nécessairement bénéfique. Les cheveux n'ont rien de toxique non plus, et même s'ils constituent sans doute une bonne source de fibres, on n'aime pas nécessairement en retrouver un dans sa soupe. "

    "Malheureusement, ce n'est pas tout le monde qui peut se taper une bonne vessie pression sans effet indésirable."

    "Certains tenants de la thérapie par l'urine sont également convaincus que le liquide amniotique n'est rien d'autre que de l'urine fœtale. Évidemment, ce qui est bon pour le fœtus est bon pour tout le monde."

     


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  • Alors puisque souvent je n'ai pas le temps d'écrire de longs articles détaillés comme ceux de Stéphane et que pourtant, je tombe assez souvent sur des news dont l'importance incroyable me donne envie de les partager, je vais essayer d'écrire plus souvent des mini articles qui renvoient aux sites qui m'intéressent.

    Commençons donc brièvement par un panel d'inventions incroyables qu'on peut trouver sur le site de l'internaute :

    http://www.linternaute.com/science/technologie/dossier/le-meilleur-des-inventions-de-2008/le-meilleur-des-inventions-de-2008.shtml

    enjoy!


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