• La première fois que j'ai sérieusement entendu parler de Battlestar Galactica, c'était par l'intermédiaire de Jika, qui me disait que Greg était fan (évidemment, si vous ne connaissez pas Greg (ou si vous connaissez un Greg, mais pas celui dont je parle), ni Jika, cette phrase n'est pas très intéressante pour vous). Jusque là pour moi, Battlestar Galactica, c'était la série de coffrets avec à chaque fois la blonde aux gros seins mise sur la couverture (cf mon montage ci-dessous, éloquent), une astuce racoleuse qui personnellement me fait plutôt considérer que le produit est mauvais puisqu'il a besoin de ce genre de packaging.

    Montage des couvertures des DVD

    L'un de mes amis étant néanmoins devenu une pub vivante pour la série après l'avoir vue, et suite à une partie du jeu de plateau (qui fera peut-être l'objet d'un prochain billet) je me suis finalement décidé à y jeter un oeil, bien que je ne sois pas du tout client de l'ambiance "Space Opera".

     

    Et il faut bien reconnaître que la série a, effectivement, des qualités:

    - Le contexte d’une façon générale : la population humaine, qui est parvenue à maitriser le voyage spatial, a établi des colonies sur 12 planètes baptisées du nom des 12 signes du zodiaque, mais la Terre paraît n’être plus qu’un mythe.

    Commandant William AdamaLa science humaine a engendré une race de machines humanoïdes, les cylons, qui se sont rebellés contre leurs maîtres mais ont fini par établir une trêve avec les humains à la condition que chacun reste de son côté de l’univers… sauf qu’après une quarantaine d’années de trêve, les cylons débarquent en force, prenant par surprise les humains dont ils ont pénétré par espionnage les systèmes de défense et anéantissant littéralement la quasi-totalité des colonies. N’ont pu échapper à la destruction massive qu’une poignée de survivants (50 000 !), embarqués à bord de vaisseaux croisant dans l’espace au moment de l’attaque… dont le fameux Battlestar Galactica, énorme mais ancien engin de guerre, mené par le charismatique Commandant Adama (Edward James Olmos, l’ancien Lieutenant Castillo de Miami Vice !, et excellent dans ce nouveau rôle).

    L’humanité, réduite à un peuple de réfugiés, se retrouve traquée par des nuées de cylons décidés à éradiquer définitivement ces quelques survivants, et se retrouve donc contrainte à errer sans fin dans l’espace, avec à ses trousses des méchants qui la harcèlent et lui imposent une cadence et une vigilance éreintantes.

    Une atmosphère subtile de suspicion plane aussi sur l’ensemble de la série, la confiance de chacun (y compris celle du spectateur) étant en permanence sur le fil vis-à-vis de certains personnages ambigus -attention le lien ci-contre contient un spoiler [spoiler](mention spéciale aux modèles Sharon Valerii, ex-humaine passée chez les cylons et cylon déclarée adoptée –difficilement- par les humains, et mon personnage préféré pour cette raison)[/spoiler], sans qu’on soit dans les retournements incessants et pénibles à la Alias.

     

    - Les personnages : la définition des personnages est globalement très réussie. Quelques figures se détachent sur le devant de la scène, mais le nombre de seconds rôles est tel et leur importance si significative, que ceux avec qui j’ai abordé la question avaient tous des personnages favoris différents des miens : dans la richesse et la diversité des caractères, chacun a de quoi trouver son compte (et c’est ça l’important, private joke pour Julien et Jika).

     

    - L’esthétique : des costumes aux décors spatiaux, en passant par l’intérieur des vaisseaux, l’esthétique de la série est globalement très réussies. Pas la moindre trace de kitsch à la Star Trek, on est dans une série sérieuse et les effets spéciaux sont crédibles et généralement invisibles malgré leur omniprésence, ce qui est pour moi une vraie qualité.

    Samuel Anders & Kara Thrace 

    Le casting participe aussi de cette réussite : les acteurs apportent une touche de séduction appréciable que ce soit par leur charisme (le Cdt Adama et sa belle voix grave, par exemple), ou leur simple plastique, acteurs comme actrices étant tous notablement jolis sans que cela ne compense une interprétation déficiente comme c’est parfois le cas.

     

    - Le générique : excellente idée d’inclure dans le dernier tiers du générique d’intro des flashs tirés de scènes qui apparaîtront au cours de l’épisode qui commence, sorte de teaser de dernière minute bien combiné à la musique, qui s’accélère alors et se fait tribale pour plonger le spectateur dans un état d’excitation bien pensé.

     

    Ce même générique dont je viens de vanter les qualités va me servir de transition spleeeendide pour aborder à présent ce qui me déplaît dans la série :

    - la même intro pénible qui plante le décor en expliquant ce que sont les cylons est reprise systématiquement au début de chaque épisode.

    Pour les dix premiers épisodes, je peux comprendre.

    La première saison, passe encore.

     

    Mais ça dure toute la série !!!

    Un conseil : gardez votre télécommande à portée de main quand vous lancez un épisode si vous ne voulez pas craquer.

    - Le duo Gaïus Baltar/ Caprica Six : ça s’améliore au fur et à mesure de la série, mais le duo formé par Gaïus Baltar et Caprica Six est vraiment à la limite du supportable. Leurs échanges rompent la continuité des épisodes, interrompant l’intrigue –qu’on a envie de suivre- par des apartés dont en plus la connotation sexuelle est vraiment déplacée dans l’ambiance générale de la série. Et ça, sans compter que chacune de ces scènes est systématiquement accompagnée par un thème musical super pénible ; tiens d’ailleurs, c’est le même que celui qui accompagne la fameuse intro à zapper au début de chaque épisode dont je parlais plus haut, c’est bien la preuve.Caprica Six & Gaius Baltar

     

    - L’absence d’humour : ouais, bon évidemment on est dans un contexte dramatique et tout, mais un peu d’humour n’aurait pas fait de mal. Là le seul personnage un peu orienté « humour » est le susmentionné Gaïus Baltar, mais le type d’humour choisi par les auteurs -le ridicule- n’est lui, pas du tout approprié par rapport à l’ambiance de la série, et tombe à plat.

    Voilà, je mets le doigt dessus en l’écrivant, en fait ce qui manque à la série plutôt que de l’humour, c’est de l’esprit.

     

    - Le « plan » des cylons, qui semble franchement fumeux. Au départ, j’avais prévu d’écrire cet article uniquement sur la première saison de BSG. Mais vu le rythme auquel j’écris, comparé au rythme auquel on a visionné les épisodes avec Marion, on en est à l’amorce de la 4esaison, et on aura peut-être fini-fini lorsque j’aurai enfin l’occasion de publier le billet. Ben figurez-vous que mon opinion valait déjà à la fin de la première saison, le supposé plan des cylons paraissant franchement bien compliqué alors que des méthodes plus simples auraient permis d’arriver aux mêmes fins.

    -attention le lien qui suit contient un spoiler [spoiler]Si le but était d’éradiquer littéralement l’espèce humaine, on ne comprend pas trop pourquoi les cylons ont tant de mal à finir la flotte menée par le Galactica, alors qu’ils ont des agents infiltrés à bord et des moyens infiniment supérieurs.

    Si le but était d’arriver à engendrer un enfant mi-homme, mi-cylon, est-ce que ça n’aurait pas été plus facile de tenter leurs expériences lorsque les humains ne savaient pas encore que les cylons avaient réussi à prendre une apparence humaine ? Notamment, si l’ingrédient qui fait la différence est bien l’amour que se porteraient les parents, l’anéantissement de la civilisation de l’un par le peuple de l’autre ne semble pas très adroit…[/spoiler]

     

    Arrivé à la fin de la 3esaison, mon opinion reste inchangée (les plans des cylons sont fumeux), même si son objet lui, est différent : si les cylons avaient un plan au départ, celui-ci semble avoir franchement complètement dévié au fur et à mesure des épisodes, puisque les cylons ne semblent plus du tout poursuivre le même but qu’au départ. La 4esaison révèlera sans doute ce qu’était le plan réel des cylons à l’origine, mais apparemment, tous les cylons n’étaient pas au courant ! ^_^

     

    - Pas mal de trucs un peu énormes qui nuisent à la crédibilité de l’ensemble (l’apparition en masse d’un modèle de cylon une fois qu’il a été démasqué comme tel alors qu’il était totalement absent dans les discussions mettant en scène les cylons jusque là ; l’acharnement des humains à tirer stupidement sur les centurions (les robots cylons) avec des munitions régulières alors qu’ils savent que seules les armes explosives leur font quelque chose ; la nullité au tir des cylons qui rendent les batailles sans enjeu…).

     

     

    Pour conclure, cette série a pour moi des défauts un peu agaçants, qui m’empêchent d’adhérer vraiment et de m’en faire devenir fan. Mais vu l’enthousiasme qu’elle a provoqué chez les autres personnes que je connais qui se sont lancées dedans (Greg –dont je ne connais pas plus l’avis sur cette série sinon qu’il est fan, et qui répondra sans doute en commentaire, Michel –selon qui la série « roxxe du poney », puis Marion –qui m’en aura fait voir une saison par semaine, grosso modo, à raison de 3 épisodes par soir, quittes à se coucher à 01h30 tous les jours) et ma propre réception mitigée mais globalement positive, je recommande au moins d’y jeter un œil, c’est quand même une série sympathique.

     

     

     

     

     

     


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  • Yeah!

    Des nouvelles un peu plus précises de la série télévisée d'HBO consacrée au Trône de Fer, par l'intermédiaire du blog du site "Winter is coming": http://winter-is-coming.blogspot.com/2008/12/winter-is-comings-exclusive-pilot.html qui révèle le découpage du script du premier épisode, qui commencera par la scène d'introduction d'A Game of Thrones, avec les patrouilleurs au-delà du Mur et leur rencontre avec un Autre; une description du générique, qui verra un corbeau s'envoler de Château Noir vers Port-Real et survoler une carte sur laquelle apparaîtront les points d'intérêt essentiels de Westeros (Winterfell, les Eryés, etc.). Les scènes suivantes reprennent essentiellement chapitre par chapitre le bouquin (la découverte des loups-garous par Jon; la rencontre des Targaryen avec Drogo; une scène a été ajoutée où à Port-Real, Jon Arryn meurt en déclarant "la graine est forte" tandis que Jaime vient chercher son frère dans un bordel en vue du départ pour la visite à Winterfell (le rapporteur, qui est naturellement un fan du bouquin, vante la qualité du dialogue entre Tyrion et Jaime, qui transcrirait parfaitement l'esprit des deux personnages); l'essentiel de l'épisode se concentre apparemment sur la visite à Winterfell avec Ned qui s'entretient dans le Bois Sacré avec Catelyn, puis dans la crypte avec Robert Barathéon, un échange entre Ned et Jaime qui n'apparaissait pas dans le bouquin, lui; une discussion sur la Garde de nuit, une autre sur les bâtards; puis l'acceptation du rôle de Main par Ned; survient le mariage barbare de Daenerys avec Drogo; et le pilote se conclut avec la scène de grimpette de Bran qui découvre Cersei et Jaime, avec la phrase finale, bien choisie pour ponctuer efficacement tout ça: "Ce que l'amour me fait faire, quand même". ^_^


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  •  

    Ayant revu les trois premières saisons de cette excellente série qu’est Lost et m’apprêtant à revoir la 4e, ayant consacré un temps relativement conséquent à l’épluchage des pages du wiki Lostpedia et à la réflexion sur les épisodes visionnés, je m’estime suffisamment maître des énigmes de la série pour avancer des hypothèses solides sur différents points de l’histoire (pas la grande histoire, naturellement, mais quelques petites choses intéressantes à relever).
    Je décide donc de les porter ici, sur cette page, pour prouver, quand le temps sera venu, que j’avais percé certains mystères avant qu’ils soient officiellement révélés.
    Je placerai un indice symbolique pour indiquer la certitude ou l’incertitude que je peux avoir sur chacune de ces théories, sous la forme d’un nombre d’étoiles (de 1 – je n’y crois pas vraiment ; à 5- si on me propose de parier, je gagnerai de l’argent).
     
    De l’histoire de l’Ile :
    1.***** L’Ile est apparue à sa position actuelle (celle des saisons 1 à 3) de nulle part :
    l’indice le plus flagrant de cela se trouve dans la position inexplicable du Black Rock, en plein milieu de l’Ile.
    2.** L’Ile semble en effet ne pas être ancrée aux fonds marins :
    on a pu voir qu’elle semblait avoir une ligne de flottaison variable, ce qui n’est pas tout à fait typique des îles ordinaires !
    ð     Dans la première saison, les débris de l’avion disparaissent dans la mer, et les Losties sont contraints de rapidement déménager leurs affaires un peu plus haut sur la plage parce que la mer monte de façon tout à fait anormale.
    ð     et à la fin de la 4e saison, naturellement, on voit que l’Ile disparaît.
    ð     Il semble toutefois que cette théorie soit affaiblie par une déclaration des scénaristes, selon laquelle l’Ile n’aurait pas bougé (ce qui tendrait à signifier selon moi qu’elle n’a pas changé d’espace, mais de temps ; ma théorie 1 reste donc intacte).
    3.***** Lorsque l’Ile est apparue sous le Black Rock, ce n’était pas à sa création :
    Les occupants du Black Rock (qui a disparu vers la fin du XIXe siècle) ne sont visiblement pas les premiers occupants de l’Ile : il y a un temple avec des colonnes de pierre, on a vu un pied de statue géante… c’est le genre de traces que laisse une civilisation, pas un groupe de naufragés qui s’installe quelque part. Je pense aussi que le passage secret qui mène depuis la chambre de Ben (Saison 4) jusque dans la salle qui permet d’invoquer/ contrôler Smokey (le monstre), et dont les portes sont gravées de symboles aztèques, existait avant l’arrivée de Dharma, et a juste été trouvé, récupéré et dissimulé par eux.
     
    Du volcan:
    Dans The man behind the curtain (Saison 3), le flashback de Ben présente un cours de physique au cours duquel il est expliqué (de façon scientifiquement erronée d’ailleurs) comment les volcans entrent en éruption. Il a été révélé par les auteurs que le volcan aurait une importance dans la suite de l’histoire. Mon avis est qu’il en a déjà eu une par le passé. Deux théories pour moi :
    1. *** l’Ile est née de cette éruption :
    Rien pour étayer cette hypothèse, mais c’est une impression que j’ai.
    1. *** C’est Jacob qui est la cause ou l’effet de cette éruption :
    Créature surnaturelle, Jacob se serait échappé des entrailles de la terre en occasionnant l’éruption ; ou bien il aurait été projeté hors des entrailles de la terre malgré lui lors de cette éruption.
    Dans cette dernière hypothèse, d’autres forces pourraient elles aussi surgir du volcan dans la suite de l’histoire.
     
     
    De Jacob :
    1. *** Jacob n’a jamais été un être humain :
    ***La silhouette vue dans la cabine (The man behind the curtain) n’est pas réellement celle de Jacob ; je parie qu’il s’agit de l’enveloppe corporelle de l’un des occupants originels du Black Rock (d’après ses vêtements). Jacob n’a pas de forme propre et utilise l’apparence de diverses personnalités (Christian Sheppard, la mère de Benjamin Linus, Walt quand Locke est dans la fosse commune Dharma (il appelle Locke « John », alors que Walt n’a jamais utilisé que « Mister Locke »), Yemi le frère d’Eko…).  
    ***Jacob était révéré/ craint (les deux vont généralement de pair) par les premiers habitants de l’Ile (ceux qui ont bâti le temple et le souterrain secret de Ben).
    A un moment de l’histoire, ****Jacob a été emprisonné dans sa cabane (d’où le cercle de cendres grises qui l’entoure) ; soit pour l’exploiter (hypothèse « Ben responsable ») ; soit pour l’empêcher de faire trop de dégâts (hypothèse « les anciens habitants de l’Ile l’ont fait », qui a ma préférence).
    Cette prison réduit ses pouvoirs ou leur portée (Michael ne pouvait toutefois pas mourir alors qu’il était bien loin de l’Ile… difficile à expliquer dans ce cas ; de même le ‘destin’ semble prendre des décisions contraignantes pour les personnages, avant même qu’ils arrivent sur l’Ile – ***pour moi c’est une force immanente, supérieure à Jacob ; une sorte d’ « Intelligent design » ?).
    *** En trouvant la cabane (1er épisode de la Saison 4), Hurley n’a pas vu le cercle de cendres et l’a dérangé : c’est pourquoi ensuite la cabane change de place, alors que la première fois que Ben y conduit Locke, il semble bien savoir où la trouver, alors qu’ensuite il doit compter sur Hurley.
     
    Du problème de la fertilité sur l’Ile :
    1. ***** La question de la fertilité sur l’Ile n’est pas la préoccupation originale des « Hostiles ». Richard Alpert dit explicitement à Locke que Ben leur a fait perdre du temps avec ces histoires de fertilité, et qu’ils ont besoin de quelqu’un qui leur rappelle pourquoi ils sont sur l’Ile.
    La raison pour laquelle Ben a décidé d’orienter les recherches sur ce point, est parce que Annie, tout comme sa mère, est morte d’avoir été enceinte (ce qui a ravivé le traumatisme personnel de Ben).
    C’est pour prendre sa revanche sur le destin que Ben a finit par franchir le pas en participant à la Purge pour éliminer les scientifiques de Dharma, qu’il blâmait pour leur incapacité à sauver sa petite amie, récupérer les structures de l’Initiative à son profit, et lancer les « Hostiles » sur la piste de la fertilité (*****c’est aussi pour palier la perte de son enfant que Ben a kidnappé la fille de Rousseau, et l’a élevée sincèrement comme sa propre fille).
    Annie, elle, est morte sur l’Ile, et à cause de l’Ile. Les indices qui le laissent penser : la nostalgie avec laquelle Ben contemple ses poupées de bois dans The man behind the curtain ; et surtout, la citation faite bien plus tôt à Sawyer de Des souris et des hommes : « un homme devient fou quand il est seul ».
    Et Ben est bien devenu fou. A cause de ce drame plus que par la corruption ordinaire du pouvoir, il a détourné les Autres de leur vocation, menti à ceux qui avaient vu en lui leur leader, désigné par le « pseudo-panchen lama » (chargé de trouver la réincarnation du leader original) Richard Alpert– y compris à Jacob, qui pour le lui faire payer, lui a retiré sa confiance : ***je crois que dans la cabane, il ne voit pas Jacob lui-même (il tient les barreaux de la chaise au lieu de saisir les épaules de celui à qui il fait mine de s’adresser), et ne l’entend pas non plus ; quand Locke l’entend l’appeler à l’aide, Jacob ne parlait pas exclusivement dans la tête de Locke : il parlait à voix haute, mais Ben avait perdu la faculté de l’entendre. Et c’est également parce qu’il s’est égaré que Ben a été victime de sa tumeur.
    ****Il n’a toutefois pas complètement perdu le sens de ce qu’il était censé faire pour l’Ile/ Jacob, et c’est pourquoi quand il tire sur Locke et le jette dans la fosse commune Dharma, il ne l’achève pas : c’est un dernier test pour lui, destiné à lui permettre de voir définitivement si Locke a la faveur de Jacob, qu’il démontrerait en l’empêchant de mourir.
     
    De l’évasion de Locke de l’Ile :
    1. **** Locke est rentré aux Etats-Unis en sous-marin
    Le sous-marin n’a pas explosé. A la fin de la saison 3, Locke comprend bien que Ben est ravi qu’il aille faire péter le sous-marin. Même s’il souhaite lui-même le détruire, il réalise qu’il a peut-être davantage à gagner à seulement faire croire qu’il a été manipulé : on le voit aller dans le sous-marin, mais revenir plus tard sur le pont complètement trempé –et ce n’est pas une erreur de production, ce fait est montré avec insistance. L’hypothèse est donc qu’il a déplacé le sous-marin, et posé le C4 directement sur le pont ou sur quelque chose d’inimportant.
    ****La raison pour laquelle il se fait appeler Jeremy Bentham, naturellement, c’est pour éviter que l’on puisse retrouver un 7e survivant du vol 815.
     
    De Widmore :
    1. *** Widmore n’est pas un être humain :
    L’Ile « (lui) appartient » en premier droit, et Ben « ne peut pas (le) tuer ». ***Je crois que « Widmore » est le frère de Jacob, et son aîné. ***Il a été chassé de l’Ile et veut la regagner.

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